«Je fais des labyrinthes, parce que j'aime à penser que le public, en s'y attardant pour résoudre l'énigme, absorbe (presque à son insu) un peu de la charge artistique du dessin.»


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France de Ranchin en train de préparer et peindre un labyrinthe sur toile de 7x2mètres. Angoulème 2009

«Dès ma sortie des Beaux-arts en 1965 et après quelques expositions, je destine mes travaux à la presse. J'avais envie d'autres supports que les cimaises des galeries et d'un public différent de celui des amateurs d’art.

Pour rendre mes peintures plus efficaces, plus utiles, je les habille alors en labyrinthe.
En 1995, j'invente le nom de mon métier : Labyrinthiste.»
Oyonnax, lithograhie d'après François Boucher • Peinture sur toile, exposition de groupe “L’art de jouer”, au Centre Culturel Aragon, 2009
Sérigraphie d'après l'Odalisque d'Ingres, 2010


«Transcrire une peinture en labyrinthe offre une lecture singulière : c’est une sorte de "promenade paysagée" dans une œuvre connue. Peut-être cela donne aussi envie de revoir l’œuvre originale que j’ai labyrinthée.»

Pour acheter un tirage d'une œuvre labyrinthée.

Gaillac, peinture glycéro sur toile de 10 métres de long, musée des Beaux-arts, 2004